La petite guerre au XVIIIe siècle. L’exemple des campagnes de Flandre de la guerre de Succession d’Autriche, mises en perspective dans la pensée française et européenne

Remerciements 

C’est un devoir et un plaisir de m’acquitter ici de ma dette envers tous ceux auxquels le travail achevé doit une part de ce qu’il est (les personnes sont citées ci-après avec mention des fonctions occupées à l’époque où j’ai eu recours à leurs services). Mes vifs remerciements vont :

Au professeur Jean-Pierre Bois, pour m’avoir proposé ce sujet en guise de thème de réflexion d’un mémoire de maîtrise d’histoire, prolongé par une thèse de doctorat ; pour avoir su me guider par ses conseils éclairés, tout au long de ces longues années de recherches, ponctuées parfois de tâtonnements et de réorientations.

À mon mari, le lieutenant-colonel EMG [d’état-major général, armée suisse] Ludovic Monnerat, pour sa relecture de l’ensemble du travail, et pour ses nombreuses remarques, toujours utiles.

À toutes les personnes qui, par leur accueil, leur disponibilité (par la souplesse des horaires ou des jours de travail), ont facilité la consultation de la masse documentaire nécessaire à la réalisation de cette thèse, et l’ont mise à mon service avec confiance :

Dr. Jürg Stüssi-Lauterburg, directeur de la Bibliothèque militaire fédérale (BMF), Berne (Suisse) ; Dominic M. Pedrazzini, chef des services généraux de la BMF ; Josef Inauen, chef du service de recherches de la BMF ; Samuel Gibiat, chef de la division Communica­tion des archives du SHD-DAT, Vincennes (France) ; Thierry Sarmant, conservateur en chef du patrimoine, SHD-DAT ; Bertrand Fonck, chef de la section des archives historiques du SHD-DAT ; Dr. Alastair Massie, chef du Département des archives du National Army Museum, Londres ; Gilbert Coutaz, directeur des Archives cantonales vaudoises (ACV), Chavannes-près-Renens (Suisse) ; Pamela Clark, archiviste des Royal Archives, Windsor (Royaume-Uni) ; John Pusey, Admission officer de la Bodleian Library, Oxford.

À toutes les personnes qui m’ont gracieusement communiqué (et, à l’occasion, fait connaître) des documents (archives, ouvrages, articles, notes, compte rendus) qui parfois m’étaient difficilement accessibles ou auraient demandé trop de déplacements :

En particulier Adolf Gaisbauer, directeur de la Bibliothek des Österreichischen Staatsarchiv (Vienne) et le général (2S) Michel Hanotaux, président de la Société de la Sabretache (Paris), à partir de 2006, ainsi que le secrétaire général de ladite société, le colonel (H) Gérard Battuz. Mais aussi : professeur Bruno Colson (Facultés Notre-Dame de la Paix, Namur) ; Catherine Blanlœil (Centre vendéen de recherches historiques, La Roche-sur-Yon) ; Richard Boijen, chef documentaliste du Musée royal de l’armée, Bruxelles ; Jacques de Chambrier (Berne) ; Gauthier Choquet (Université d’Arras) ; Joseph Coquoz (Lausanne) ; Mme Duvauchelle (Bibliothè­que municipale d’Amiens) ; Brigitte Faust (École d’officiers de Munich) ; Mme Guittard, bibliothécaire adjointe de la bibliothèque de l’École militaire, Paris ; François-Xavier Jeanne (Université de Caen) ; Luc Lépine (ministère de l’Éducation du Québec) ; Jean Ruedin (Berne) ; Pierre Streit (Berne) ; E.R. Van Doren (bibliothèque du Leger Museum armamentarium, Delft).

Et, dans le cadre de la recherche du traité de Folard sur la guerre de partisans :

Mme Molina, conservateur des fonds anciens, bibliothèque mu­nicipale d’Avignon ; Mme Natanscu, conservateur, bibliothèque muni­cipale de Soissons ; Mme Cahon (bibliothèque municipale d’Amiens) ; Mme Christiane Imbert, conservateur général de la bibliothèque Inguimbertine, Carpentras.

Enfin, dans le cadre de la recherche d’informations biographi­ques sur le baron de Wüst :

M. Fuchs, directeur du Bayerisches Hauptstaatsarchiv, Würz­burg ; Mme Heeg-Engelhart, Archivoberrätin du Staatsarchiv, Würz­burg ; Christoph Bauer et Franz Ebert, Historisches Archiv des Julius Spitals, Würzburg.

À toutes les personnes qui, en m’ayant permis d’effectuer une communication orale ou d’écrire un article, ont stimulé mon travail de synthèse (outre le professeur Jean-Pierre Bois) :

Contre-amiral (2S) Jean Kessler, président de la Société de la Sabretache jusqu’en 2006 (Paris), et Jean Dumont, rédacteur en chef du Carnet de la Sabretache ; professeur Hervé Coutau-Bégarie, président de la Com­mission française d’histoire militaire (CFHM) ; Laurent Henninger, chargé de mission au Centre d’études d’histoire de la défense (CEHD), Vincennes ; colonel (E.R.) François Bonnefoy, rédacteur en chef de la Revue de la Société des amis du musée de l’armée (SAMA), Paris ; Ferenc Tóth, directeur du département de français de l’École supérieure Daniel Berszenyi, Szombathely (Hon­grie) ; lieutenant Frédéric Thébault, professeur d’histoire, École spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan (Guer).

À toutes les personnes qui, m’ayant fait part d’informations nouvelles ou auxquelles je n’avais pas accès, ou de leurs remarques stimulantes au cours de conversations orales ou épistolaires, ont contri­bué à faire avancer ma réflexion ; et aux personnes qui ont assuré pour moi quelques traductions ou correspondances avec l’étranger :

Général (2S) Raymond Boissau (Paris) ; professeur émérite Jean Chagniot (Ecole pratique des Hautes Études, Paris) ; professeur Christopher Duffy (Institute for the Study of War and Society, de Montfort University, Bedford, Royaume-Uni) ; professeur émérite Raimondo Luraghi (Université de Gênes, Italie) ; professeur Bengt Ǻshlund (Suède) ; lieutenant-colonel Gilbert Bodinier (E.R., ancien chef de la division Communication des archives du SHD-DAT) ; colonel (E.R.) Alain-Joël Roux (Paris) ; Gerald R. Wager, chef du Service de communication de la division des livres rares, Library of Congress (Washington, USA), pour ce qui concerne l’édition anglaise de 1777 du traité de Grandmaison ; Arnaud Balvay (Paris) ; mon oncle, Yannick Blivet ; Jean-Claude Boyron (Société de la Sabretache, Paris) ; Jean-Marie Lafont (Centre de sciences humaines de Delhi), pour la carrière militaire du baron de Wüst ; Diana Maloyan (PRAG en anglais, Université de Nantes) ; Damien Picherit (Université de Nantes).

Aux membres de ma famille (notamment mon père M. Jean Picaud, ainsi que Jeanne-Françoise Picaud, Bénédicte et Jean-Christo­phe Batllo, Armelle et Jean-Pierre Aubreton) et à tous les amis qui m’ont aidée et encouragée, matériellement ou moralement, pendant ce travail de longue haleine.

 

 

Les commentaires sont fermés.