LA PROBLÉMATIQUE DE LA POUDRE DE 1871 À 1914, PARTICULIÈREMENT DANS LE TOULOIS

 

Marc Gateau-Leblanc

 

 

La poudre qui permet la fabrication des explosifs et des munitions ressortit au pouvoir de l’État. C’est une activité industrielle qui relève d’un privilège régalien concédé sous l’Ancien Régime sous l’appellation des poudres et salpêtres. Avec l’effort de réarmement consécutif à la défaite de 1870 et à la perte de l’Alsace-Lorraine et des frontières naturelles des Vosges, de nouvelles mesures réglementant les poudres sont mises en œuvre.

Une commission des Substances explosives est créée en 1878 : la direction de la fabrication des poudres et autres substances explosibles, monopole d’État, est confiée à un corps spécial d’ingénieurs, placés sous l’autorité directe du ministre de la Guerre. Ils prennent le nom d’ingénieurs des Poudres et Salpêtres1. Le 29 novembre 1880, la commission mixte d’étude sur la Dynamite élabore un règlement approuvé par le ministre de la Guerre2, alors qu’avec l’apparition, en 1885, de la mélinite, et la mise au point de l’obus-torpille, les pièces d’artillerie quittent leurs alvéoles à ciel ouvert et sont placées à l’abri3. Des mesures de sécurité sont prises relativement au transport, au stockage et au ravitaillement des places. Un accident aurait toujours des conséquences graves, voire catastrophiques.

La réglementation du transport des poudres, des munitions et des explosifs

Du fait de leur caractère dangereux, les poudres sont soumises à un régime spécial pendant leur transport. Le 15 novembre 1846, une ordonnance royale interdit d’admettre aucune matière explosible ou incendiaire dans les convois de voyageurs4. Le 1er décembre 1874, un arrêté du ministre des Travaux publics précise que l’acide nitrique monohydraté voyage dans des wagons blindés, avec des lames à recouvrement en tôle ou en plomb très épaisses. Les pièces d’artifice de petites dimensions et les mèches de mineur sont emballées dans des caisses en planches d’un centimètre au moins d’épaisseur. Les pièces d’artifice de grande dimension sont fixées contre les parois des wagons et isolées. L’huile de pétrole non rectifiée est contenue dans des récipients métalliques bien fermés, dans des fûts cerclés en fer et entourés d’une enveloppe en paille, en osier ou en toute autre matière les protégeant contre les chocs5.

La loi du 8 mars 1875 sur la dynamite6 organise la circulation et l’emballage des explosifs. La dynamite ne circule et n’est mise en vente que renfermée dans des cartouches recouvertes de papier ou de parchemin, non amorcées et dépourvues de tout moyen d’ignition. Ces cartouches sont emballées dans une première enveloppe bien étanche de carton, de bois, de zinc ou de caoutchouc, à parois non résistantes. Les vides sont exactement remplis au moyen de sable fin ou de sciure de bois. Le tout est contenu dans une caisse ou dans un baril en bois, consolidé exclusivement au moyen de cerceaux et de chevilles en bois, et pourvu de poignées non métalliques. Chaque caisse ou baril renferme un poids net de dynamite ne dépassant pas 25 kg. Les emballages portent sur toutes leurs faces, en caractères très lisibles, les mots "dynamite, matière explosible". Chaque cartouche est revêtue d’une étiquette semblable7.

Il est interdit d’admettre les poudres et les explosifs de guerre, de mine ou de chasse dans les trains de voyageurs et les trains mixtes8. Les militaires en déplacement sont autorisés pour raison de service à porter leurs cartouches dans la giberne ou le sac. Les matières explosives, elles, voyagent par train de marchandises et les munitions de guerre, chargées dans des caissons d’artillerie, sont transportées par les trains militaires spéciaux affectés au transport des troupes.

La réglementation du stockage des poudres, des munitions et des explosifs

Pour abriter les stocks de poudre et les munitions, des magasins sont prévus, spécialement bien protégés. Ce sont de grandes salles aux voûtes épaisses, recouvertes par une couche de terre atteignant souvent cinq mètres. Des précautions particulières sont prises pour lutter contre l’humidité, et une gaine de circulation d’air enveloppe chaque magasin dont le sol est recouvert par un plancher. Comme la moindre étincelle est à craindre, le seul métal utilisé est le bronze. Toujours pour éviter des incendies, les magasins sont éclairés de l’extérieur par des lampes installées derrière des ouvertures carrées spéciales, munies de vitres épaisses9. Le 11 juillet 1872, une circulaire du ministère de la Guerre (Service du Matériel) précise le classement des magasins à poudre, et les ressources nécessaires pour le stockage des poudres et des munitions.

Les magasins du temps de paix doivent être salubres et bien éclairés. Les poudres sont placées dans les conditions les plus favorables à leur conservation, la visite des barils doit être aisée, ainsi que leur évacuation facilitée. Les barils sont disposés sur deux, ou plusieurs rangées doubles, et ne sont pas engerbés sur plus de quatre mètres de hauteur. Les magasins du temps de paix sont isolés de toute construction, et environnés de terrains vagues, entourés d’un merlon de terre s’élevant à la hauteur du plafond10. En cas de guerre, des abris voûtés recouverts de terre sont utilisés, partie ou non de la fortification. L’engerbement dans ces abris atteint six barils de hauteur. Les magasins du temps de guerre sont régis comme les magasins à poudre. L’Artillerie reçoit et emmagasine les obus à la mélinite pour ses batteries et ses parcs de campagne. Le Génie reçoit et emmagasine la dynamite destinée à ses parcs et à ses places.

Le 23 novembre 1882, une circulaire du ministère de la Guerre11 règle la répartition, entre les services de l’Artillerie et du Génie, des travaux de blindage des magasins à poudre et des approvisionnements à constituer. Les magasins, qui se trouvent compris dans les massifs de la fortification demeurent en permanence dans les attributions du Génie, bien que la jouissance en soit laissée à l’Artillerie12. Situées sous le parados central des forts, les poudrières comprennent deux magasins à poudre, contenant chacun 55 tonnes de poudre, et deux magasins à munitions contenant chacun 300 000 cartouches et obus. Les locaux de Toul ne sont pas conformes aux normes de sécurité comme le révèle un rapport du 27 juin 1905. Ils s’avèrent insuffisants et inadaptés. D’ailleurs, les magasins de chaque fort ne contiennent plus que les munitions destinées aux pièces de l’ouvrage.

Des améliorations importantes sont apportées à partir de 1905 : quatre magasins de batterie à l’épreuve sont créés à Bouvron, Dame-Genotte, Les Noyers et Pagney. Trois dépôts intermédiaires à l’épreuve sont construits, au Bois-la-Ville, près de l’Etang-du-Bas, et près de la ferme de Sébastopol. Pour les magasins de secteur, des hangars sont construits pour les projectiles. Dans les huit magasins de secteur, des ateliers de chargement et des niches à détonateurs sont prévus à l’épreuve. Trois magasins centraux à Dommartin, Pagney et Saint-Michel sont organisés, ainsi que trois magasins généraux : La Faïencerie, Franchemarre et le magasin V dans l’enceinte de Toul13.

Les magasins à munitions des tourelles à éclipse pour canon de 155 raccourci contiennent 3 000 coups, emmagasinés en partie dans la galerie circulaire, ménagée dans les substructions de la tourelle, à l’étage inférieur, et en partie dans les locaux à l’épreuve placés à proximité. Un dépôt de munitions est organisé à l’étage intermédiaire, pouvant recevoir 50 coups. Les magasins de la galerie circulaire comprennent le magasin des obus, qui peut en contenir 1 700, et le magasin des gargousses de poudre. Les autres magasins situés à proximité de la tourelle sont le magasin des munitions complémentaires, soit le magasin des obus et le magasin des gargousses, l’atelier d’amorçage des obus, l’atelier de modification des charges, les niches des détonateurs et des fusées, et un local accessoire, servant à la mise en place de la lampe de sûreté du magasin des gargousses14.

Le ravitaillement des places

Le 28 août 1902, un rapport sur l’organisation du ravitaillement des places en munitions est remis au ministre de la Guerre par la délégation des comités techniques de l’Artillerie et du Génie. La répartition des munitions des pièces de l’armement de mobilisation s’organise15. Tous les canons de 155, 120, 95 et 90 de l’armement de mobilisation possèdent, dès le temps de paix, un approvisionnement en "munitions confectionnées" de cent coups par pièce, placé dans les magasins les plus proches. Les forts et les magasins de batterie, les dépôts intermédiaires, les magasins de secteur et les magasins centraux sont desservis par le réseau ferré à voie de 60. Le transport des munitions dans les forts, entre les différents locaux, ateliers et abris, s’effectue à l’aide de la même voie. Le nombre de wagonnets nécessaires à chaque ouvrage est calculé à raison de deux pour chaque atelier de munitions.

Pour l’ouvrage de Trondes, aucune voie n’est prévue en raison des déclivités de la rue du Rempart. Les pièces d’armement de cet ouvrage ont leur approvisionnement complet dès le temps de paix, emmagasiné dans les soutes de l’ouvrage, où sont prévus des abris bétonnés voisins des pièces. Les transports complémentaires à la mobilisation se font à l’aide de brouettes et de civières à crochet. Les pièces de 57 des tourelles de Bouvron et de Vieux-Canton ne sont approvisionnées sur place que de 200 obus sur les 2 000 en dotation. Le transport des munitions se fait pour l’ouvrage de Bouvron, par voie ferrée, et pour le Vieux-Canton, par voitures.

Pour le ravitaillement des pièces des batteries extérieures, le réseau ferré de Toul passe à proximité de la plupart des batteries, mais ne pénètre à l’intérieur que d’un petit nombre d’entre elles. La pose des différents tronçons de ligne destinés à relier les batteries au réseau ferré est prévue comme travail de première urgence à la mobilisation. La place possède le matériel roulant nécessaire pour effectuer les premiers transports de munitions entre les magasins de secteur ou de fort, et les magasins des batteries extérieures. Pour les transports de munitions à effectuer dans le secteur d’attaque, une étude, faite en 1899 montre que sont nécessaires, lors du renforcement en artillerie du secteur attaqué : 16 machines, 64 plate-formes et 224 wagons. La dotation de la place est alors renforcée de trois locomotives, 9 plates-formes et 71 wagons. Dès le temps de paix, des tronçons de voies nouvelles, pénétrant dans les batteries du Chanois et du Point-du-Jour, s’avèrent indispensables.

Le matériel nécessaire au ravitaillement en munitions de la place de Toul se compose de :

- 4 700 m de voies de 60,

- 94 wagonnets, 4 civières à crochet16 avec lanternes pour obus de 220, pour le service de l’intérieur des forts, et des ateliers de chargement et d’amorçage des magasins-cavernes,

- 76 wagonnets et 14 km de voies réglementaires, pour le service des munitions, entre les magasins des batteries extérieures et les pièces17.

Toutes les règles de stockage et de manutention paraissent rigoureuses, mais les risques d’accident sont constants. Il s’en produit le 22 septembre 1887, à Toul : un obus chargé de 2 kg de mélinite explose dans le parc d’artillerie. Deux artificiers et un canonnier sont blessés et transportés à l’hôpital militaire, où l’un est amputé du bras, l’autre est atteint à l’aine. Le troisième a la figure et les mains brûlées. L’accident est attribué à la négligence des victimes. Occupées à charger les obus, elles négligent de bien graisser les filets du pas de vis. En vissant un bouchon, elles provoquent une étincelle, et le peu de mélinite qui était restée contre le filetage déclenche l’explosion. Le détonateur n’étant pas placé dans l’obus, seule une cinquantaine de grammes de mélinite a pris feu18. Si la totalité de la charge avait explosé, les dégâts auraient été considérables.

Ces indispensables mesures de sécurité traduisent bien l’enjeu représenté, pour la défense, par la conservation des poudres. Ces mesures sont renforcées par tout un régime d’autorisations.

Les autorisations

La fabrication des poudres, leur emploi et leur importation sont soumis à de nombreuses autorisations. L’Etat intervient et statue sur ce produit lié à son pouvoir régalien de faire la guerre.

L’autorisation de fabrication des poudres

Une loi relative à la "poudre dynamite" précise le 8 mars 1875 qu’aucune fabrique de dynamite ou d’explosifs à base de nitroglycérine ne peut s’établir sans autorisation gouvernementale. Les fabriques de dynamite sont en effet assujetties aux lois et aux règlements qui régissent les établissements dangereux et insalubres de première classe19. Tout fabricant ou débitant de dynamite est assimilé aux débitants de poudre. Les mêmes règlements leur sont applicables20. Tout contrevenant aux dispositions de la loi et aux règlements rendus pour son exécution est passible d’un emprisonnement d’un mois à un an et d’une amende de 100 à 10 000 F21.

Le 24 août 187522, le décret portant règlement d’administration publique pour l’exécution de la loi du 8 mars 1875 précise que la demande d’autorisation d’établir une fabrique de dynamite, ou de tout autre explosif à base de nitroglycérine, est adressée au préfet responsable de la police, pour le ressort de sa préfecture23.

L’autorisation d’emploi des poudres

Le 28 octobre 188224, un décret réglemente l’emploi de la dynamite25. Toute personne voulant utiliser de la dynamite ou tout explosif à base de nitroglycérine doit, au préalable, adresser au préfet du département où se trouve le dépôt, une déclaration écrite, visée par le maire de sa commune ou, à Paris, par le commissaire de police de son quartier26. En cas d’autorisation, la dynamite est emmagasinée dans un local fermé à clef, et les entrées et les sorties de dynamite sont inscrites sur un carnet27. Les dépôts ne doivent jamais contenir, simultanément, de la dynamite, des détonateurs, et des poudres fulminantes, susceptibles de provoquer, par choc ou inflammation directs, une explosion28.

L’autorisation d’importation des poudres

L’importation des poudres est aussi soumise à autorisation. N’importe qui ne peut pas en importer, et les entrées de poudres sur le territoire français sont surveillées.

Le ministère des Finances29 distingue pour l’exportation diverses catégories de poudre30. A contrario, les mêmes distinctions s’appliquent pour l’importation de ces matières dangereuses. Les douaniers veillent à la frontière, afin que ne soit pas achetée à l’étranger la matière explosive, qu’on ne pourrait se procurer en France sans se faire connaître, et se soumettre à la surveillance des autorités. Dans ce cadre, les douaniers coopèrent avec les commissaires spéciaux de police31. Les personnes, qui importent, ou veulent importer de la dynamite, sont tenues, outre les formalités d’usage, de faire une déclaration au préfet du département, lors de la réception, et de remplir toutes les obligations du décret du 28 octobre 188232.

La réglementation à laquelle sont soumises les poudres n’est pas nouvelle. Dans les temps les plus anciens, les produits stratégiques comme les armes et les matériaux nécessaires à leur fabrication, comme le fer puis le bronze, ainsi que les méthodes de fabrication, étaient gardés secrets et ne circulaient pas librement. Le renforcement ou l’affaiblissement de la législation sur de tels produits sont un bon indicateur du regain ou de l’apaisement de tensions, internes ou externes, au sein de la société et entre les États.

 

 

 

 

 

 

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Notes:

1 Lieutenant-colonel Beaugé, Manuel de législation, d’administration et de comptabilité militaire, à l’usage des officiers et des sous-officiers de toutes armes, Paris, vol. 1, 1901, p. 172.

2 S.H.A.T., 1 V art. 12 sect. 1 cart. 83. Règlement général sur la dynamite, le 29 novembre 1880. Les dynamites sont des mélanges de nitroglycérine et d’une matière absorbante. Cette matière peut être une substance interne, telle que la silice, ou un corps susceptible de déflagration, qui ajoute son action à celle de la nitroglycérine. Dans la dynamite réglementaire, cette matière est une silice naturelle, connue sous le nom de randanite. La dynamite se présente sous forme de cartouches et de pétards, composée de 75 % de nitroglycérine et 25 % de randanite. Les cartouches, cylindriques, contiennent 100 grammes de dynamite. Les pétards sont constitués par une enveloppe métallique, non soudée, avec logement pour l’amorce.

3 Le chargement des obus à la mélinite est mis au point dans l’instruction provisoire du 31 juillet 1887.

4 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle (A.D.M.M.), 5 S 11. Ordonnance sur les poudres, le 15 novembre 1846.

5 A.D.M.M., 5 S 11. Arrêté du ministre des Travaux publics, le 1er décembre 1874.

6 A.N., F/7/12 796. Loi sur les poudres dynamites, le 8 mars 1875 (J.O., 8 avril 1875), XII, B. CCLI, n. 4064.

7 A.N., F/7/12 796. Décret portant règlement d’administration publique pour la loi du 8 mars 1875, le 24 août 1875, art. 14.

8 A.D.M.M., 2 R 4 bis. Règlement sur le transport des poudres de guerre, de mine ou de chasse, le 9 janvier 1888.

9 Stéphane Gaber, La Lorraine fortifiée, Nancy, Éditions Serpenoise, 1997, p. 32.

10 S.H.A.T., 1 V art. 12 sect. 1 cart. 83. Règlement général sur la dynamite, le 29 novembre 1880.

11 3e et 4e direction, Génie-Artillerie, service du matériel, magasins à poudre, mesures générales.

12 S.H.A.T., 1 V art. 12 sect. 1 cart. 79. Circulaire du ministère de la Guerre, le 23 novembre 1882.

13 S.H.A.T., W 783. Rapport sur l’emmagasinement des poudres et explosifs dans la place de Toul, le 27 juin 1905.

14 S.H.A.T., 2 V 4. Notice sur l’organisation des magasins à munition des tourelles à éclipses pour un canon de 155 r, le 23 avril 1907.

15 Pour les pièces des forts : - 3/7 de l’approvisionnement dans l’ouvrage ; - 4/7 au magasin central correspondant. Pour les pièces des batteries extérieures : - 1/7 au fort le plus proche ; - 2/7 au magasin de secteur ; - 4/7 au magasin central.

16 Dispositif fait de deux brancards réunis par une toile et destinés au transport des obus.

17 S.H.A.T., 2 V 70. Rapport de la délégation des comités techniques de l’Artillerie et du Génie, le 28 août 1902.

18 A.D.M.M., 2 R 10. Rapport du commissaire spécial de police de Toul, le 22 septembre 1887.

19 A.N., F/7/12 796. Loi relative à la poudre dynamite, le 8 mars 1875, art. 3.

20 Id. ibid., art. 4.

21 Id. ibid., art. 8.

22 Décret portant règlement d’administration publique pour l’exécution de la loi du 8 mars 1875 relative à la poudre dynamite, le 24 août 1875 (25 août 1875), XII, B. CCLXIX, n. 4517.

23 A.N., F/7/12 796. Décret portant règlement d’administration publique pour la loi du 8 mars 1875, le 24 août 1875, art. 1.

24 Décret concernant la vente et le transport de la dynamite, le 28 octobre 1882 (29 octobre 1882), XII, B. DCCXXXIX, n. 12, 552.

25 Vu la loi du 8 mars 1875 et le décret du 24 août 1875.

26 A.N., F/7/12 796. Décret concernant la vente et le transport de la dynamite, le 28 octobre 1882.

27 Id. ibid., art. 6.

28 Id. ibid., art. 7.

29 Bureau des Contributions indirectes.

30 A.D.M.M., P 138. Classification des poudres pour l’exportation. - Les poudres de mine, - les poudres de chasse, - les poudres de guerre, - les poudres de commerce, - les poudres pyroxylées, - le coton azotique pour dynamite, - le coton poudre de guerre.

31 A.N., F/7/12 796. Lettre du directeur général des Douanes, le 30 octobre 1882.

32 A.N., F/7/12 796. Décret réglementant l’emploi de la dynamite, le 28 octobre 1882, art. 11.

  

 

 

 

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