Revue Internationale d'Histoire Militaire

 

Perceptions françaises de la modernisation et la transformation de la société roumaine, 1848-1864

 

Corneliu-Mihail Lungu

 

Parmi les documents provenant des archives étrangères qui traitent largement l’histoire des Roumains, ceux de provenance française occupent une place essentielle. Qu’il s’agisse de correspondance entre des institu­tions ou des personnalités de la vie politique ou culturelle, de rapports diplomatiques, les informations offertes sont parmi les plus importantes. Elles mettent à la disposition du chercheur des données qui proviennent de faits internes roumains réels, mais analysés sur le plan européen. Beaucoup de témoignages de l’époque se trouvent dans les archives roumaines mais, comme il est normal d’ailleurs, les plus nombreux proviennent des archives étrangères, surtout des françaises, sous forme de copies gardées dans la collection de microfilms des Archives nationales roumaines.

Parce que la dimension des sources d’archives qui présentent des perceptions françaises concernant la modernisation et la réforme de la société roumaine est vraiment impressionnante – fait prouvé par les œuvres et les éditions de documents publiés – dans cette étude nous nous sommes proposé d’insister seulement sur les sources peu utilisées par l’historio­graphie roumaine et nous allons faire appel à celles qui concernent les années de la Révolution roumaine de 1848 dans l’environnement européen, le problème de l’Union des Principautés roumaines pendant la période 1856-1859 et les réformes appliquées par Alexandru Ioan Cuza entre 1862 et 1864.

Sur la Révolution Roumaine de 1848 et son inscription dans le processus révolutionnaire européen, parmi les témoignages les plus impor­tants il y a ceux qui démontrent que, dans les années précédant le déclenche­ment des événements, les jeunes Roumains étudiant à l’étranger s’inté­graient dans l’esprit de l’idéologie révolutionnaire de l’époque, créant le cadre propice pour l’organisation et le commencement des futures actions dans les Principautés roumaines. Une preuve dans ce sens est la note du préfet de police de Paris qui, au mois de juin 1847, informait le ministre français des Affaires étrangères que “un nombre de Moldovala­ches ayant leur domicile à Paris, parmi lesquels figuraient I. Ghica, Mavro­cordat, Cantacuzino ont créé une association portant le titre « La Société des Étudiants roumains »”. Son but était d’appeler à Paris les jeunes des provinces roumaines pour avoir la possibilité “d’acquérir de cette manière des connaissances dont la Patrie Mère pourra bénéficier plus tard[1]. Les actions menées étaient dans l’esprit du renouvellement de la société rou­maine et d’inscription de son évolution dans les paramètres et les objectifs du programme européen destiné à assurer l’application des réformes écono­miques, politiques, sociales et idéologiques.

Comme les représentants de la diplomatie française accrédités en Moldavie et Munténie l’avaient saisi, les révolutionnaires roumains avaient inclus dans leurs programmes la révision des Règlements organiques. Objectif difficile à atteindre quand – remarquait Doré de Nion, le consul français à Bucarest – le Cabinet de Saint-Pétersbourg avait déclaré qu’il ne tolérerait dans les provinces de l’Empire ottoman “aucune innovation contraire aux obligations des traités”, et donc, “aucune atteinte à l’ordre établi par le Règlement organique[2]. Du même rapport adressé au ministre français des Affaires étrangères il résulte que la Russie avait recommandé aux deux princes régnants roumains de respecter la ligne de conduite exposée, l’Empire du Tsar étant décidé à “ réprimer par la force des armes toute tentative révolutionnaire[3]. Malgré cela, l’idée de réforme était assez bien définie et ne préoccupait pas seulement les révolutionnaires roumains, mais aussi certains représentants des autorités officielles, fait qui incitait le consul français de Iassy, A. Guéroult, à conclure qu’il existe “un plan de complète émancipation du pays[4].

La façon dont la diplomatie française et certains membres du Cabinet de Paris traitaient les efforts des Roumains pour réaliser les objectifs propo­sés, encouragea les membres de la lieutenance princière, comme A. G. Golescu, qui, le 22 septembre 1848, envoyait une lettre au ministre français des Affaires étrangères, Jules Bastide. Le révolutionnaire roumain deman­dait au gouvernement français de soutenir “les progrès pour l’union des deux principautés, ainsi que la réforme demandée par le peuple valaque entier[5].

L’application des différentes réformes, ainsi que le problème de l’Union des Principautés roumaines ont préoccupé non seulement les diplo­mates français accrédités en Moldavie ou en Munténie, mais aussi ceux qui ont été envoyés dans les grandes capitales européennes. Trés concluant dans ce sens, est le rapport de l’ambassadeur français à Vienne, F.A. Bourgueney, qui, le 10 juin 1856, informait son ministre des Affaires étran­gères de son entrevue avec l’empereur François-Joseph sur la situa­tion des Principautés roumaines. À cette occasion, l’empereur autrichien exprima sa profonde désolation vis-à-vis des divergences d’opinions entre son gouvernement et le gouvernement français concernant un principe fondamental : “l’Union des deux Principautés[6]. Selon le souverain, l’Union des deux provinces roumaines représentait la première étape vers l’indépendance qui, à son tour, aurait contribué à l’instauration du “désordre” et de “l’agitation révolutionnaire” aux frontières de l’est de l’Empire des Habsbourgs. Il faut aussi souligner la position du diplomate français, qui argumenta le point de vue de son gouvernement, soutenant que sans Union on retomberait, sans doute, dans le statu quo, unanimement désavoué tant comme administration interne que comme système défensif[7].

Malheureusement, non seulement l’Autriche était contre l’Union, mais aussi la Grande-Bretagne, qui cherchait “depuis un certain temps à décourager les partisans de l’Union”, comme le remarquait le consul général français à Bucarest, L. Beclard. Par contre, le même diplomate avait trouvé opportun de désavouer les rumeurs répandues par les journaux, concernant un changement d’opinion qui se serait produit en France vis-à-vis du problème des Principautés[8].

L’attention spéciale de la France concernant l’Union est aussi mise en évidence par l’analyse pertinente de la situation interne des deux Princi­pautés. En effet il s’agit, comme le montrent les mêmes documents d’archi­ves, d’une connaissance profonde de la situation politique interne et aussi des opinions sur le problème de l’Union. C’est une réalité comprise dans un rapport de L. Beclard, qui informait, le 5 février 1857, le ministre des Affaires étrangères français, Ed. Thouvenel, sur l’attitude des grands boyards, concluant que “s’il existe ici quelques adversaires de l’Union des Principautés, ils se trouvent parmi eux[9].

La position tranchée de la France vis-à-vis de l’Union avait dérangé les autres puissances, témoin le rapport de 8 février 1857 du ministre belge à Vienne, A. O’Sullivan de Grass. Le reproche fait à la France était qu’elle avait manifesté solennellement son opinion, alors que les commissaires avaient pour directive de ne pas amener dans les Principautés des idées préconçues, dans le but de laisser une liberté plus grande aux votes pour les Divans[10]. Si on prend en compte les résultats des premières élections, qui ont démontré plutôt “la liberté” de falsification des votes, il n’est pas difficile de tirer la conclusion de quel type de liberté de vote il s’agissait. Ce problème controversé des élections ne pouvait pas échapper aux diplomates français car ils saisissaient très bien tous les mouvements concernant l’Union. Significative est la remarque de V. Place, consul général de France à Iassy, qui déclarait à Ed. Thouvenel, le 6 avril 1857, que son avis antérieur concernant la décision de la Porte de falsifier l’expression de la volonté populaire, par tous les moyens et à n’importe quel prix[11], n’était pas exagéré.

Une fois prouvée la falsification flagrante des élections, la France s’était impliquée de plus en plus, comme en témoignent les instructions données par Al. Walewski le 27 juillet 1857, en qualité de ministre des Affaires étrangères. Par une dépêche chiffrée, il recommandait au représen­tant français chargé d’affaires a.i. à Saint-Pétersbourg, F. Chateaurenard, de proposer à ses collègues de Russie, de Prusse et de Sardaigne d’aller jusqu’à la menace de rompre les relations avec la Porte. Plus que cela, Walewski avait proposé à Talleyrand de protester contre les élections qui devaient être considérées comme nulles[12].

La position de la France sur l’Union des Principautés, était devenue une constante, malgré l’attitude des autres puissances qui manifestaient sans réserves leur mécontentement. Les nouvelles instructions envoyées par le ministre des Affaires étrangères de France, Al. Walewski, à l’été 1858, rappelaient aux diplomates français accrédités dans les différentes capita­les européennes, la position de son gouvernement pendant la Conférence de Paris. Consciente des difficultés rencontrées, la France restait fidèle aux principes conformément auxquels avait été présenté un projet de Convention, de faire tout “de son mieux pour faciliter un accord[13]. Le ministre français des Affaires étrangères soutenait l’idée que les deux Principautés eussent un seul drapeau, et si la Porte et la Grande-Bretagne refusaient de donner leur acceptation, la France pourrait se considérer habilitée à retirer le projet de Convention et se situer de nouveau dans la position exprimée par les Divans, en revenant à l’idée “d’Union sous un prince étranger[14].

L’évolution du rythme interne en Moldavie ainsi qu’en Munténie, avait imprimé aux diplomates français accrédités à Iassy et Bucarest la conviction que les partisans de l’Union seraient vainqueurs. À partir du 22 décembre 1858, V. Place rapportait à Al. Walewski qu’en Moldavie “le sentiment national commence à se développer” et se prononçait fortement contre les harcèlements auxquels le pays était soumis[15]. Mais ce qui deve­nait plus clair pour le diplomate c’était que, à l’ouverture de la nouvelle Assemblée, les Moldaves, en consensus avec les Valaques, contrevien­draient aux limites mises aux Divans ad hoc en vertu du Traité de Paris et proclameraient de nouveau l’Union, “mais, cette fois, d’une manière définitive[16].

Sur la perception des événements de l’an 1859 en France, des réfé­rences directes ou indirectes existent dans de nombreuses œuvres spéciali­sées, des articles et des études dédiés à l’Union des Principautés et à la personnalité de Alexandru Ioan Cuza. Voilà pourquoi nous nous sommes proposé d’insister seulement sur les documents décisifs, comme le rapport de 24 janvier 1859, qui met en évidence le fait que le choix de Cuza a représenté “le triomphe le plus éclatant de la politique française[17]. On reconnaissait que, en connexion avec les “tendances et les coutumes françaises”, Cuza avait été, depuis plus de dix ans, à côté de ce groupe de novateurs qui s’étaient engagés dans l’œuvre de renouveau du pays”[18].

Jusqu’à l’adoption des réformes radicales que Cuza imposera d’autorité, il fallait convaincre les grands puissances d’accepter la nécessité de réorganiser du point de vue administratif les Principautés, et surtout, de reconnaître la double élection. Dans ce sens-là, comme Victor Place l’avait remarqué, dans son rapport du 24 novembre 1859, Cuza se préoccupa de concevoir un programme de réorganisation “comprenant toutes les branches de l’administration”. Plus importante était la décision du prince de ne pas abandonner le programme de réforme du pays, parce qu’il “possède une intelligence très vive, un esprit clair et du sens pratique et se rend compte que ce n’est que par faits concrets qu’on peut construire un gouvernement fort[19].

Jusqu’à l’application des réformes, Cuza impressionna la diplomatie française par ses efforts pour la réalisation de l’Union. C’est à lui que revient le principal mérite d’avoir aplani tous les obstacles et d’avoir renversé le manque de confiance, presque général, manifesté surtout sur le plan extérieur. De cette manière le ministre des Affaires étrangères de France, Al. Walewski, pouvait s’expliquer comment s’étant orientée, mal­gré les efforts et les influences de certains candidats puissants, l’unanimité des suffrages, dans les deux Principautés, “vers un homme apprécié dans son pays, dont le nom était presque ignoré jusqu’à présent[20]. Concluant que le double choix était causé par le “sentiment profond et unanime qui prévaut parmi les populations pour l’Union”, le ministre français exprimait sa conviction que, si l’élection de Cuza n’était pas reconnue, ces Assem­blées, soit refuseraient de renouveler le vote, soit donneraient de nouveau les suffrages à Cuza[21].

Par son attitude ferme, par les actions concrètes déployées immédiate­ment après son élection, Cuza a vaincu, peu à peu, les réserves manifestées, et surtout, a convaincu que la mission d’unification des deux Principautés avait été confiée à un homme habile. Édifiant est le rapport du consul général de France dans les Principautés, L. Béclard, qui avouait à son ministre des Affaires étrangères que le prince Cuza était “le nouvel homme demandé par la nouvelle situation[22].

Rapporté à l’Union des deux Principautés, le nouveau ne pouvait pas satisfaire pleinement, parce que, pour les Roumains, ainsi que dans l’acception de A. I. Cuza il valait beaucoup plus. C’est aussi la conclusion tirée, en novembre 1861, par le consul général de France à Bucarest, H. Tillos, qui transmettait au ministre des Affaires étrangères, Ed. Thouvenel, qu’une telle Union n’était pas suffisante et ne pourrait avoir des résultats positifs si toute la nation roumaine n’était pas unie. “Il ne s’agit donc pas seulement de Moldo-Valachie, mais aussi de Transylvanie et de Banat[23].

Après l’obtention de la reconnaissance de l’Union à l’extérieur, et suite à sa consolidation à l’intérieur du pays, A. I. Cuza commença, avec la même abnégation, les réformes, qu’il lança et suivit avec beaucoup de soin, pour qu’elles ne restent pas de simples projets. Lorsque la situation interne imposa la prise de mesures fermes, il intervint directement, comme au début de novembre 1862, quand il convoqua une session extraordinaire de l’Assemblée législative. Le message adressé aux députés à cette occasion mettait en valeur non seulement le profil du réformateur, mais aussi ses connaissances ainsi que le fait qu’il maîtrisait bien la situation réelle de la société. Parce que “Le pays se trouvait sous la conduite de deux législa­tions” – comme soulignait le prince dans son Message – “Notre gouver­nement présentera des projets de lois d’unification, qui consolideront les lois de l’ordre administratif et judiciaire[24].

Parce que l’activité de l’Assemblée législative n’avait pas été au niveau de ses intentions, A. I. Cuza, usant de ses prérogatives, intervint d’une manière ferme. Dans une lettre adressée le 2 mars 1863 à l’Assemblée des Députés, Cuza attirait l’attention sur le fait que s’étaient déjà passés quatre mois “depuis que je vous ai convoqué pour voter le premier budget des Pays Unis... Je constate avec chagrin que l’Assemblée législative est sortie du territoire pratique des travaux, votre activité et votre capacité de travail se sont perdues en discussions politiques, combats de partis ou de personnes, en perdant un temps important sans obtenir aucun résultat utile[25].

Parce que le processus d’adoption et d’application des réformes était en retard, A. I. Cuza n’hésita pas à prendre une mesure radicale, avec le coup d’État du 2 mai 1864. La nouvelle situation créée dans le pays fut au centre de l’attention de la diplomatie étrangère. La Mission militaire fran­çaise à Bucarest, après seulement quelques jours, plus exactement le 5 mai, présentait au ministre de Guerre de France, un rapport détaillé concernant le coup d’État “qui a été provoqué d’une manière très naturelle et par la force des circonstances[26].

Les informations les plus édifiantes offertes par le rapport de la mission militaire française concernent les conditions très spéciales dans lesquelles a été mené le coup d’État. Il s’agit du fait que, en dehors de la résistance de certains députés qui avaient l’intention de chasser le prince régnant, un fait grave paraissait que “les agents russes et autri­chiens s’agitaient beaucoup pour répandre des différents rumeurs ayant le but de compromettre le gouvernement, gardant le désordre pour réussir peut-être, plus tard, à profiter de cette situation[27]. En outre, les Russes avaient massé des troupes nombreuses en Bessarabie, environ 50 000 hom­mes, et les Autrichiens, à leur tour, approximativement 30 000 hommes en Transylvanie, près de Braşov. Le chef de la mission militaire française, E. Lamy, remarquait que ces armées n’étaient pas destinées à s’occuper, certainement, de la défense des frontières de deux empires, car leurs frontières ne pourraient être menacées par les Principautés Unies. En réalité, “elles ne pourraient être destinées qu’à des projets non dévoilés d’occupation, dans le cas où les désordres provoqués par les boyards prendraient une ampleur qui exige une intervention[28].

La réalisation de grandes réformes, même dans ces conditions, a été possible grâce à l’exigence de A. I. Cuza, bien conseillé et soutenu par Mihail Kogălniceanu, une autre grande personnalité de l’époque, qui a soutenu l’idée de développement des réformes utilisant le modèle occiden­tal. Mais, il faut reconnaître aussi le rôle positif de certaines grandes puissances, surtout de la France, située à l’époque à la première place, qui ont soutenu le processus de réforme du pays. Le rapport de 3 juin 1864 mentionne : “si à son retour de Constantinople le prince Cuza rencontrait, dans l’intervention d’une certaine Puissance un obstacle contre le développement de ses réformes assez bien commencées, il aurait pu trouver en France un appui préparé dès maintenant pour qu’il soit efficace[29].

Voilà pourquoi, dans la lettre confidentielle adressée le 9 octobre 1865 à l’empereur Napoléon III, peu de temps avant sa chute, le prince A. I. Cuza se déclarait satisfait de ses réalisations pendant six ans, mais il reconnaissait avec beaucoup de courage qu’il aurait pu faire plus, mais qu’il avait été gêné par certaines complications “à cause de la Consti­tution donnée aux Principautés unies[30] et par la nécessité de “faire face aux obstacles venus sans cesse de la part des puissances voisines”.

 



[1]        Les Archives nationales historiques centrales (ANIC), Collection de microfilms de France, la bande 55 (ministère des Affaires étrangères, Archives diplomatiques, C.P. Turquie, vol.8, f.197) ; voir aussi le volume coordonné par Corneliu-Mihail Lungu, Revoluţia Română de la 1848 în context european (La Révolution Roumaine de 1848 dans le contexte éuropéen), Bucarest, 1998, p. 66.

[2]        ANIC, Collection de microfilms de France, la bande n° 1 (ministère des Affaires étrangères, Archives diplomatiques, C.P. Turquie - Bucarest, vol.5, f.46-48) ; voir aussi le volume coordonné par Corneliu-Mihail Lungu, Revoluţia Română de la 1848 în context european (La Révolution Roumaine de 1848 dans le contexte européen), p. 92.

[3]        Ibidem.

[4]        ANIC, Collection de microfilms de France, la bande 279, c. 439-441 (ministère des Affaires étrangères, Archives diplomatiques, C.P. Turquie - Iassy, vol. 2, f. 24-26).

[5]        Idem, bande n° 1, vol. 5, f. 257-258 ; voir aussi Revoluţia Română de la 1848 în context european (La Révolution Roumaine de 1848 dans le contexte européen), pp. 307-308.

[6]        ANIC, Collection de microfilms de France, bande 137, c. 750-755 (ministère des Affaires étrangères, Archives diplomatiques, Paris, C.P. Autriche vol. 464) ; voir aussi le volume Românii la 1859. Unirea Principatelor române în conştiinţa europeană, documente externe (Les Roumains en 1859, l’Union des Principautés Roumaines dans la conscience européenne, documents extérieurs), vol. I, Edit. Ştiinţifică şi Enciclopedică, Bucarest, 1984, p. 60-61.

[7]        Ibidem.

[8]        Ibidem, p. 75-76.

[9]        Ibidem, bande 114, c. 16-19 (Archives nationales, Paris, Papiers Thouvenel, b. 2B) ; voir aussi le volume Les Roumains en 1859, p. 89.

[10]       Ibidem, bande 34, c. 862-864 et p. 91.

[11]       Ibidem, bande 116, c.316-323 et p. 106. voir aussi le volume Documente privind Unirea Principatelor (Documents sur l’Union des Principautés), vol. II, réalisé par Gr. Chiriţă, V. Costache et Em. Poştăriţă, Bucarest, 1980, p. 48.

[12]       Ibidem, bande 310, c. 526-527 ; voir aussi Românii la 1859... (Les Roumains en 1859...), p. 146.

[13]       Ibidem, c. 649-651 et p. 246.

[14]       Ibidem.

[15]       Ibidem, bande 43, c. 1-1v ; voir aussi le volume Documente privind Unirea Principatelor (Documents sur l’Union des Principautés), vol. VI, p. 265.

[16]       Ibidem.

[17]       Ibidem et p. 320.

[18]       Ibidem.

[19]       Ibidem, bande 43, c. 246-249 ; voir aussi le volume Românii la 1859... (Les Roumains en 1859...), p. 513.

[20]       Ibidem, bande 165, c. 234-237.

[21]       Ibidem.

[22]       Ibidem, bande 8, c. 72-80.

[23]       Ibidem, bande 9, c. 27-30, p. 557.

[24]       ANIC, le fond L’Assemblée Elective et Législative de Valachie, dossier 87/1862, f. 91.

[25]       Ibidem, f. 114.

[26]       ANIC, Collection de Microfilmes de France, bande 78, c. 417-419.

[27]       Ibidem.

[28]       Ibidem.

[29]       Ibidem, bande 9, c. 166-169 ; p. 599.

[30]       Ibidem, bande 77 ; voir aussi R. V. Bossy, Agenţia diplomatică a României în Paris şi legăturile politice franco-române sub Cuza-Vodă (L’Agence diplomatique de Roumanie à Paris et les liaisons politiques franco-roumains sous Cuza-Vodă), Bucarest, 1931, pp. 382-386 ; voir aussi le volume Românii la 1859... (Les Roumains en 1859...), pp. 602-604.

 

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