La réserve et l’attente. L’avenir des armes nucléaires françaises

Lucien Poirier – François Géré

 

Commander cet ouvrage

Table des matières 

Général Lucien Poirier
Sur l’attente stratégique

Avant-propos

Chapitre Ier – Le concept d’attente

Chapitre II – Le concept extensif d’attente stratégique

Chapitre III – Stratégie générale militaire et posture d’attente

Chapitre IV – Le cas français

Chapitre V – Penser stratégiquement en France

Chapitre VI – Le fait nucléaire et l’attente stratégique

Chapitre VII – Posture d’attente et action extérieure

François Géré
Pour la réserve nucléaire

Première Partie – les nouveaux espaces nucléaires

Chapitre Ier – le nouveau géosystème nucléaire de l’après-guerre froide : de la cohésion des blocs à la dérive des continents nucléaires

Chapitre II – États-Unis : la charnière

Chapitre III – de l’autonomie stratégique

Chapitre IV – L’Europe et les armes nucléaires de la France

Deuxième Partie – Légitimité, illégitimité et relégitimation

Chapitre Ier – les données traditionnelles de la légitimité

Chapitre II – Illégitimité

Chapitre III – Petite histoire de la délégitimation

Troisième Partie – Du discours de la juste conservation des armes nucléaires : la réserve

Chapitre Ier – Fondements politiques et besoins stratégiques au regard du nucléaire français : redéfinir les paramètres

Chapitre II – Le discours de la “juste conservation”

Chapitre III – La manœuvre pour la communication

Chapitre IV – Parler des armes nucléaires au début du xxie siècle

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur La réserve et l’attente. L’avenir des armes nucléaires françaises

De l’esprit des institutions militaires

Maréchal Marmont

Précédé de Le maréchal Marmont, chef de guerre et écrivain militaire. Bruno Colson

De l'esprit des institutions militaires - 1

 

Commander l’ouvrage

Table des matières

Le maréchal Marmont, chef de guerre et écrivain militaire

Dans le sillage de Bonaparte, en Italie et en Égypte
Premiers commandements dans la “grande guerre d’invasion”
Général en chef en Dalmatie
De Zara à Znaïm et le bâton de maréchal
Commandant en chef de l’armée de Portugal en Espagne
La bataille des Arapiles
Dans les grandes batailles d’Allemagne, de Lützen à Leipzig
De la Rothière à Paris ou l’héroïsme des derniers combats
La défection d’Essonnes
De l’esprit des institutions militaires
Lectures de l’œuvre
Les mémoires du duc de Raguse
Conclusion

De l’esprit des institutions militaires

A l’armée

Table analytique des matières

Avant-propos

Première Partie – Théorie générale de l’art militaire

Chapitre Premier – Définitions

Chapitre II – Principes généraux

Chapitre III – Des bases et lignes d’opération et de la stratégie

Chapitre IV – De la tactique

Chapitre V – Des manœuvres

Deuxième Partie – De l’organisation, de la formation et de l’entretien des armées

Chapitre Premier – De l’organisation et de la formation des troupes

Première section – De l’infanterie

Deuxième section – De la cavalerie

Chapitre II – De l’artillerie

Chapitre III – Des fortifications

Chapitre IV – De l’administration

Première section – Des vivres

Deuxième section – Des hôpitaux

Chapitre V – De la Justice militaire et de la composition des Tribunaux

Troisième Partie – Des diverses opérations de guerre

Chapitre Premier – De l’emploi des différentes armes

Chapitre II – Des guerres offensives et des guerres défensives

Chapitre III – Des marches et campements

Chapitre IV – Des grandes reconnaissances et des précautions qu’elles exigent

Chapitre V – Des détachements en présence de l’ennemi, de leur opportunité et des dangers qui les accompagnent

Chapitre VI – Des batailles

Chapitre VII – De la conduite du général le lendemain d’une victoire

Chapitre VIII – Des retraites

Chapitre IX – Des attaques de nuit et des surprises

Chapitre X – De la défense des places

Quatrième Partie – Philosophie de la guerre

Chapitre Premier – Des mœurs des soldats et de la manière de les former

Des armées d’autrefois et des armées d’à présent

Chapitre II – De l’Esprit militaire et des difficultés du commandement

Chapitre III – Portrait d’un général qui remplit toutes les conditions du commandement

Chapitre IV – De la réputation des généraux

Conclusion

Index

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur De l’esprit des institutions militaires

Histoire des guerres d’Allemagne

Henry Lloyd
préface de Arnaud Blin

 

Commander cet ouvrage

Table des matières 

Préface

Discours préliminaire

De la France

De l’Autriche

De la Prusse

De la Saxe

De la Russie

De la Suède

Description militaire du théâtre de la guerre

De la Bohême et de la Moravie

De la Silésie et du comté de Glatz

De la Saxe et de la Lusace

Campagne de 1756

Campagne de 1757

Réflexions

Réflexions sur la bataille de Kollin

Réflexions

Réflexions sur la bataille de Breslau, et sur les opérations qui la précédèrent

Réflexions sur la bataille de Lissa, et sur les opérations qui la précédèrent

Opérations de la guerre en Prusse entre les Prussiens et les Russes

Réflexions

Opérations de la guerre en Poméranie entre les Prussiens et les Suédois

Campagne de 1758

Campagne de 1759

Campagne de 1760

Campagne de 1761

Campagne de 1762

Cartes

Bibliographie de Henry Lloyd par Jean-Jacques Langendorf

index

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur Histoire des guerres d’Allemagne

Recherche sur les thalassocraties antiques. L’exemple grec

Jean Pagès

Recherches sur les thalassocraties antiques - 1

 

Commander cet ouvrage

Table des matières 

Préface – Le problème de la thalassocratie

Propositions générales

La vision grecque de la thalassocratie

Les conditions de la thalassocratie

L’élément politique

L’élément géographique

L’élément économique

L’élément militaire

Athènes au ve siècle av. J.-C. Géostratégie d’un empire maritime

L’espace géostratégique

La mer Égée

La mer Ionienne et le golfe de Corinthe

La mer Noire ou Pont-Euxin

Le reste du bassin oriental

Les conditions de la navigation

Les vents

Les courants

Les forces navales athéniennes au Ve siècle

Les navires

L’organisation de la flotte

Le commandement

Les équipages

Les routes maritimes stratégiques de l’empire athénien

Formation de l’espace géostratégique maritime d’Athènes aux vie et ve siècles

Avant les guerres médiques

Pendant les guerres médiques

Constitution de la Ligue de Délos et renforcement de l’espace géostratégique maritime d’Athènes (479-468)

Athènes et l’impérialisme armé (462-446)

L’impérialisme pacifique de Périclès (446-433)

Les préliminaires de la guerre du Péloponnèse

Les forces en présence

Périclès

Thèbes. Épaminondas et sa flotte

Samos. L’éphémère “thalassocratie” de Polycrate

L’île de Samos

Samos avant Polycrate

Samos sous la tyrannie et sa marine

La piraterie de Polycrate

Polycrate et les Perses

Siège de Samos

Cambyse attaque l’Égypte

Analyse géostratégique

Corinthe a-t-elle été une thalassocratie ?

Les colonies et sous-colonies de Corinthe

La marine de guerre corinthienne

La marine corinthienne à Salamine (480)

La guerre entre Corinthe et Corcyre (435-433)

La bataille de Sybota (433)

Guerre du Péloponnèse (431-404)

Conclusion

La Macédoine et l’Isthme de Corinthe

L’industrie et le commerce corinthien

Rhodes. Une thalassocratie exemplaire

Rhodes chez les auteurs anciens

Situation géographique de Rhodes

Le passé de Rhodes jusqu’au xe siècle av. J.-C.

La colonisation historique rhodienne

Le commerce rhodien

1.Du viie au ive siècle

2.L’importance économique de Rhodes à l’époque hellénistique

La marine de guerre rhodienne

1. Avant l’époque hellénistique

2. Du iiie au ier siècle av. J.-C.

3. La marine rhodienne au combat

Rhodes contre les pirates

Conclusion

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur Recherche sur les thalassocraties antiques. L’exemple grec

Annexe 2 : Chronologie

1389         Le Kosovo est le lieu de la défaite historique des Serbes contre les envahisseurs ottomans. Il devient un élément-clé de la culture serbe.

1913         Le Kosovo est intégré à la Serbie à la suite des guerres balkaniques. Il fait partie du nouvel État yougoslave en 1918.

1974         Nouvelle Constitution yougoslave. Le Kosovo dispose du statut de région autonome à l’intérieur de la Répu­blique serbe.

1981         Printemps : des dizaines de milliers d’Albanais du Kosovo réclament le statut de République. Sanglante répression.

1989         –    Février : en réponse à une grève générale, Belgrade proclame l’état d’exception dans la région et fait inter­venir l’armée.

                 –    Mars : le 23, la Serbie supprime le statut d’auto­nomie dont le Kosovo jouissait depuis 1974.

1990         –    Juillet : le Kosovo déclare son indépendance. Tandis que la Serbie dissout l’Assemblée du Kosovo, les mouvements de protestation continuent dans les rues.

1991         –    Septembre : proclamation d’une “République” du Kosovo, reconnue par l’Albanie, à l’issue d’un référen­dum clandestin.

1992         24 mai : élection de M. Ibrahim Rugova (Ligue démo­cratique du Kosovo) à la “présidence”, lors d’un scrutin déclaré illégal par Belgrade.

1995         Février : après un boycott de six ans des écoles publi­ques et des collèges, la Serbie signe un accord avec les responsables albanais visant à intégrer les enfants albanais dans l’école publique.

                 –    Juillet : un tribunal serbe condamne soixante-huit Albanais du Kosovo à des peines allant jusqu’à huit ans de prison pour avoir constitué une police parallèle.

                 –    Août : l’installation par Belgrade de plusieurs centaines de réfugiés serbes d’origine croate au Kosovo ajoute aux tensions entre les communautés.

1996         –    Février : série d’attaques à la bombe perpétrées par un groupe séparatiste, l’Armée de libération du Kosovo (ALK), qui se manifeste ainsi pour la première fois.

1997         –    Janvier : le recteur serbe de l’université de Pristina est sérieusement blessé lors d’une attaque à la voiture piégée, revendiquée par l’ALK.

                 –    Septembre : des manifestations d’étudiants alba­nais sont réprimées par la police serbe. Des hommes armés entreprennent des attaques de nuit simultanées contre des stations de police de dix villes du Kosovo. Parallèlement, les affrontements entre la police et des protestataires civils continuent.

                 –    Octobre-décembre : une razzia sur des grenades et des mitraillettes est effectuée dans un camp serbe de réfugiés. Un avion de l’armée yougoslave est abattu.

1998         –    Février-mars : des affrontements dans le région de la Drenica, au centre du Kosovo, font au moins vingt-neuf morts. La police serbe et l’armée yougoslave provo­quent la destruction de nombreux villages, faisant près de 2 000 victimes, et entraînent la fuite de 250 000 réfugiés dont plusieurs dizaines de milliers dans les montagnes. La communauté internationale condamne Belgrade et multiplie les appels au dialogue.

                 –    22 mars : les Albanais du Kosovo votent massi­vement pour réélire le président Rugova ainsi qu’un Parlement, non reconnus par Belgrade.

                 –    26 mars : le chef du Parti radical et ultranatio­naliste, M. Vojislav Seselj, est nommé vice-Premier ministre de la coalition au pouvoir à Belgrade, et affir­me son refus de négocier avec les Albanais du Kosovo.

                 –    31 mars : embargo de l’ONU sur les armes contre Belgrade.

                 –    7 avril : rejet par le Parlement serbe du projet de référendum sur une participation étrangère à la réso­lution de la crise au Kosovo.

                 –    10 avril : début des manifestations antiserbes à Pristina.

                 –    Avril-mai : les affrontements reprennent entre indépendantistes albanais et troupes yougoslaves.

                 –    9 mai : le Groupe de contact sur l’ex-Yougoslavie décide un embargo sur les investissements vers la Ser­bie et le Monténégro.

                 –    15 mai : rencontre entre le président yougoslave, M. Slobodan Milosevic, et le chef des Albanais du Kosovo, M. Ibrahim Rugova, pour entamer des négo­ciations, sous l’égide de M. Richard Holbrooke.

                 –    25-28 mai : les combats s’intensifient entre indé­pendantistes albanais et forces de l’ordre serbes dans la zone frontière avec l’Albanie.

                 –    Juin : malgré les différentes tentatives de négocia­tions ou de pressions de la communauté internationale et les manœuvres aériennes de l’OTAN, les combats continuent dans l’ouest du Kosovo, provoquant l’exode de plus de 10 000 personnes vers l’Albanie.

                 –    Juillet-août : des milliers de séparatistes albanais opposent une importante résistance aux forces serbes.

                 –    1er septembre : M. Slobodan Milosevic se dit prêt à octroyer au Kosovo un certain degré d’autoadmi­nistration.

                 –    23 septembre : résolution 1199 du Conseil de sécu­rité de l’ONU, qui exige un cessez-le-feu au Kosovo, le retrait des troupes serbes et l’ouverture de négociations directes.

                 –    13 octobre : accord à Belgrade entre M. Milosevic et M. Holbrooke sur le retrait des forces serbes, l’arrêt des combats et qui prévoit le déploiement de 2 000 “vérificateurs” non armés de l’OSCE au Kosovo.

                 –    16 octobre : l’ALK désapprouve l’accord conclu entre MM. Holbrooke et Milosevic.

                 –    26 octobre : retrait d’environ 10 000 policiers serbes.

                 –    27 octobre : l’OTAN suspend sa menace de raids aériens.

                 –    16 novembre : M. Ibrahim Rugova refuse d’enta­mer des pourparlers directs avec Belgrade.

                 –    Décembre : reprise des affrontements entre les guérilleros de l’ALK et les forces serbes, qui tentent notamment d’empêcher les infiltrations en provenance d’Albanie.

1999         –    6 février : des pourparlers s’engagent à Rambouil­let, à la demande des pays du Groupe de contact sur l’ex-Yougoslavie (États-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Russie). Y participent les représen­tants des autorités de Belgrade et des principales formations albanaises, y compris ceux de l’Armée de libération du Kosovo (ALK, en albanais UÇK).

                 –    18 mars : fin de la Conférence de Rambouillet.

                 –    23 mars : l’Alliance atlantique décide de s’engager dans des bombardements contre la Serbie.

                 –    24 mars : début des bombardements sur la Yougoslavie.

                 –    28 mars : lancement de la “phase II” de l’opération, prenant pour cible les forces armées yougoslaves. L’exode des Kosovars prend de l’ampleur.

                 –    31 mars : trois soldats américains sont capturés par les forces serbes près de la frontière avec la Macédoine. Ils seront libérés le 2 mai.

                 –    3 avril : premier bombardement au cœur de Bel­grade : les ministères serbe et yougoslave de l’Intérieur sont touchés.

                 –    6 avril : l’Otan bombarde par erreur une zone résidentielle à Aleksinac (200 km au sud de Belgrade).

                 –    7 avril : la Macédoine autorise la présence d’une force militaire de l’Otan sur son sol.

                 –    12 avril : bombardement à Grdelicka (sud de Belgrade) d’un pont où passait un train de voyageurs. Deux jours plus tard, les avions alliés touchent par erreur des convois de véhicules civils dans la région de Dakovica (sud-ouest du Kosovo).

                 –    17 avril : lancement de l’opération humanitaire de l’Otan “Abri allié” en Albanie.

                 –    21 avril : l’Otan bombarde le bâtiment abritant le siège du Parti socialiste serbe (S.P.S.) du président Milosevic, puis sa résidence. Deux jours plus tard, le bombardement du bâtiment de la télévision serbe RTS à Belgrade fait au moins 8 morts. Les Occidentaux décident un embargo pétrolier en Yougoslavie.

                 –    25 avril : le vice-Premier ministre yougoslave, Vuk Draskovic, écrivain et ancien opposant, se prononce publiquement en faveur d’une force de l’ONU au Kosovo. Il est limogé trois jours plus tard.

                 –    30 avril : échec de la mission à Belgrade de l’émis­saire russe Viktor Tchernomyrdine.

                 –    1er mai : l’Otan bombarde un autobus sur un pont à Luzane, près de Pristina. Le lendemain, les alliés utilisent des bombes à graphite pour neutraliser les installations électriques yougoslaves.

                 –    6 mai : accord du G8 sur “le déploiement au Kosovo de présences internationales efficaces, civiles et de sécurité”, sous l’égide de l’ONU.

                 –    7 mai : l’Ambassade de Chine à Belgrade est détruite au cours d’un bombardement de l’OTAN (nuit du 7 au 8).

                 –    9-11 mai : à Pékin, Viktor Tchernomyrdine ne parvient pas à convaincre la Chine de ne pas s’opposer à l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution explicitant un plan de paix pour la crise du Kosovo.

                 –    10 mai : Belgrade annonce un début de retrait de ses forces du Kosovo. L’Otan considère qu’il n’en existe aucune preuve.

                 –    14 mai : l’Otan bombarde le village de Korisa, dans le sud du Kosovo. L’Alliance, qui assure avoir visé une “cible militaire légitime”, évoque l’hypothèse d’une utilisation de “boucliers humains” par Belgrade.

                 –    18 mai : manifestations contre la guerre en Serbie. Les désertions s’amplifient.

                 –    3 juin : accord sur le retrait serbe.

                 –    10 juin : résolution 1244 des Nations unies ouvrant la voie à un règlement négocié de la guerre au Kosovo.

                 –    12 juin : les premiers éléments de la KFOR entrent au Kosovo.

                 –    20 juin : fin du retrait serbe.

                 –    19 juillet : les quinze ministres européens des Affaires étrangères décident la mise en place d’une Agence européenne pour la reconstruction du Kosovo.

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur Annexe 2 : Chronologie