Défense contre les missiles balistiques

Jean-Philippe Baulon

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Table des matières

Avant-propos

Introduction

Chapitre Premier – Aux origines de la défense antimissile (1945-1957)

Bombe atomique et prolifération balistique (1945-1952)

Bombardement stratégique et innovations technologiques (1944-1945)

Le développement des missiles balistiques aux États-Unis et en URSS (1946-1952)

Les premiers systèmes complexes de défense stratégique

L’avènement des missiles intercontinentaux, défense et dissuasion (1952-1957)

Les enjeux de la défense stratégique

La course aux ICBM

La cohérence du programme antimissile soviétique (1953-1957)

La diversité des initiatives antimissiles aux États-Unis

Chapitre II – Défense antimissile et course aux armements (1957-1969)

La construction des premiers systèmes expérimentaux (1957-1961)

Évaluation et représentation de la menace

La réorganisation de la RD antimissile en URSS et aux États-Unis (1957-1959)

Les premiers essais américains et soviétiques (1959-1961)

L’extension de la prolifération à partir de la fin des années 1950

Le déploiement d’une défense antimissile en question (1961-1966)

Kennedy, la “réponse flexible” et les hésitations sur Nike-Zeus (1961-1963)

En URSS, rattrapage nucléaire et déploiement ABM à Moscou (1962-1966)

McNamara, la destruction assurée et le report de Nike-X (1963-1966)

Définir le format et l’objet des déploiements antimissiles (1967-1969)

La révision du programme ABM et la question des négociations en URSS (1967-1969)

De Sentinel à Safeguard, armements stratégiques et débat public aux États-Unis (1967-1969)

Chapitre III – Défense antimissile et régulation des armements (1969-1980)

La limitation négociée des défenses antimissiles (1969-1975)

Les ABM dans les négociations SALT

Le traité ABM de 1972 et le protocole additionnel de 1974

Le déploiement et le démantèlement de Safeguard

Nouvelles images de la vulnérabilité, nouvelles technologies (1975-1980)

La question américaine de la “fenêtre de vulnérabilité” et le déclin des SALT

BMD et nouvelles technologies aux États-Unis

En URSS, technologies exotiques et modernisation du système de Moscou

Chapitre IV – La défense antimissile et la fin de la guerre froide (1981-1989)

Le retour de la défense stratégique aux États-Unis (1981-1985)

Les adeptes de la BMD et la prudence initiale de l’administration Reagan (1981-1982)

Les choix stratégiques américains et l’impasse de 1982

Le discours sur l’IDS et les réactions internationales (1983)

L’organisation de l’IDS et le débat américain (1983-1985)

La prolifération et les discussions sur la création d’un régime de contrôle

L’initiative de défense stratégique, le désarmement et la prolifération (1985-1989)

La controverse américaine sur un déploiement partiel de l’IDS

L’IDS et les négociations START, autour de Reykjavik

Accélération de la prolifération et établissement du MTCR

Chapitre V – La défense antimissile après la guerre froide (1989-2005)

Redéfinition de la menace, réorientation de la défense (1989-1991)

La poursuite des START et la dislocation de l’URSS

La guerre du Golfe et ses enseignements

L’administration Bush et la menace balistique

Face aux “États voyous”, antimissiles de théâtre et non-prolifération (1992-1997)

La fin de l’IDS et les orientations de l’adminis­tration Clinton (1992-1993)

Les succès relatifs de la non-prolifération (1993-1997)

Le retour de la défense antimissile dans la politique américaine (1994-1997)

Vers une défense antimissile du territoire américain (1998-2005)

Les essais asiatiques de 1998 et le rapport Rumsfeld

Les incertitudes de la RD et les réticences de l’administration Clinton (1998-2000)

Les réactions internationales au projet américain de NMD

L’administration Bush, la fin du traité ABM et la construction du système (2001-2005)

Conclusion

Bibliographie

Index des noms

Index thématique

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L’océan Indien dans la Seconde Guerre mondiale

Amiral Henri Labrousse

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Table des matières

Avant-propos

Introduction

Chapitre Premier – L’empire britannique et l’océan Indien

Chapitre II – L’organisation militaire britannique dans l’océan Indien à le veille de la Seconde Guerre mondiale L’East Indies Station

Chapitre III – Les hostilités. L’Admiral Graf Spee

Chapitre IV – La croisiére du croiseur lourd Admiral Scheer (23 octobre 1940 – 30 mars 1941)

Chapitre V – La guerre des raiders dans l’océan Indien (croiseurs auxiliaires)

Chapitre VI – L’Atlantis (raider 16)

Chapitre VII – L’Orion (raider 36)

Chapitre VIII – Le Pinguin (raider 33)

Chapitre IX – Le Kormoran (raider 41)

Chapitre X – Le Thor

Chapitre XI – Le Michel (raider 28)

Chapitre XII – Les forceurs de blocus

Chapitre XIII – La marine marchande de l’Axe dans la Seconde Guerre mondiale

Chapitre XIV – Les raiders japonais dans l’océan Indien (1942 – 1943). L’affaire de Madagascar : l’opération “Ironclad” (mai 1942)

Chapitre XV – La guerre en mer Rouge

Chapitre XVI – La Côte Française des Somalis (CFS)

Chapitre XVII – Le canal de Suez pendant la Seconde Guerre mondiale

Chapitre XVIII – La guerre dans le golfe Arabo-Persique

Chapitre XIX – Les sous-marins forceurs de blocus

Chapitre XX – La guerre sous-marine dans l’océan Indien

Chapitre XXI – Le Japon et l’océan Indien

Chapitre XXII – L’entrée en guerre du Japon

Chapitre XXIII – L’offensive des alliés

Chapitre XXIV – L’offensive japonaise (III). La prise de Hong Kong (8 décembre – 25 décembre 1941)

Chapitre XXV – L’offensive japonaise (II). La conquête de la Thaïlande et de la Malaisie (7 décembre 1941-15 février 1942)

Chapitre XXVI – La Conquête des Indes néerlandaises (1941-1942)

Chapitre XXVIII – L’offensive japonaise (III). La bataille manquée entre l’Eastern Fleet britannique et la “Force Raid” japonais (4 avril – 8 avril 1942)

Conclusion – Le théâtre maritime de l’océan Indien pendant la Seconde Guerre mondiale

Bibliographie

Index
Table des cartes 223

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Avant-propos 

Les océans représentent environ 70 % de la surface de la terre. Ils constituent une partie importante de notre écosystème global. Par leur interaction avec l’atmosphère ils affectent le climat de la planète. Ils jouent aussi un rôle important dans les processus biolo­gique, physique et chimique et dans les moyens de communications. Ils constituent une réserve considé­rable de protéines par les produits de la pêche. Ils sont une source d’énergie dans la production d’électricité par l’utilisation des vagues et les marées. Par la désalini­sation ils fournissent de l’eau potable. Les fonds marins et leurs sous-sols, bientôt exploités, livreront les nodules polymétalliques contenant divers minéraux. Enfin la récupération de l’uranium à partir de l’eau de mer est du domaine de la réalité. D’après les travaux britanniques, russes et japonais, les océans renfermeraient 4 milliards 160 millions de tonnes d’uranium en suspension dans l’eau de mer.

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Par sa superficie, l’océan Indien est le troisième océan du monde. Il couvre 73 402 000 km2, soit 14 % de la surface de la planète. Son volume est estimé à 292 millions de km3. Ses États riverains sont au nombre de 37. Il est fréquenté par toutes sortes de navires : porte-containers, pétroliers, car-ferries, navires de guerre à propulsion classique ou nucléaire, cargos “roll-on roll off”. L’accroissement de ce trafic pose de réels problèmes dans certains détroits comme les détroits de Malacca et de Singapour, le détroit d’Hormuz et le détroit de Bab el-Mandeb. Son littoral comprend les régions côtières du Sud et de l’Est de l’Afrique, de la mer Rouge et du golfe Arabo-Persique, du sud-est asiatique, y compris l’Indoné­sie,et de l’Australie occidentale.

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*     *

Les limites de l’océan Indien ont fait l’objet de nombreuses discussions, en particulier entre le Bureau hydrographique international et l’Académie des sciences de la Russie. En définitive, l’accord semble être réalisé sur les limites suivantes :

–      limite Sud-Ouest – longitude 20° E – soit le méridien du cap des Aiguilles en Afrique du Sud ;

–      limite Sud-Est – longitude 146” 53’ E – soit le méridien du Southeast Cape en Tasmanie.

L’océan Indien comprendrait la mer Rouge, le golfe Arabo-Persique, le détroit de Bass, la mer de Timor, la mer d’Arafura, le détroit de Torres, les détroits de Malacca et de Singapour et les eaux archipélagiques de l’Indonésie au sud de l’équateur[1].

Le traité de l’Antarctique, signé à Washington en 1959 et entré en vigueur deux ans plus tard, a fixé la limite sud de l’océan Indien au parallèle 60° Sud.


[1]      Vivian Louis Forbes, The Maritime Boundaries of the Indian Ocean Region, Singapore University Press, National University of Singapore, 1995.

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Batailles navales précoloniales en Afrique

Marc-Louis Ropivia

 

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L’Afrique est trop souvent perçue comme un continent refermé sur lui-même, rétif «par nature» à l’expansion outremer, et même simplement au contact avec l’élément marin. Il faut dire qu’en l’absence de documentation écrite, les indices de l’activité maritime des États africains sont rares. Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait jamais eu de marines africaines. Certaines entités politiques ont été capables de constituer des flottes de pirogues imposantes, capables de mettre en oeuvre des tactiques et des stratégies élaborées. Marc-Louis Ropivia le démontre ici avec un exemple particulièrement bien documenté, grâce à la relation qu’en a laissée le grand explorateur Stanley : la série de combats qui se sont déroulés sur le lac Victoria, en 1875, ont abouti à l’hégémonie du Buganda, seule puissance de la région capable de dominer à la fois sur terre et sur l’eau. Cet essai profondément novateur contribue à renouveler et à élargir notre connaissance de l’histoire africaine. En même temps, il permet de mieux comprendre la géopolitique contemporaine de l’Afrique des grands lacs et apporte des éléments nouveaux, entièrement originaux, à l’appui d’une théorie globale de la puissance maritime.

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Austerlitz. Napoléon au cœur de l’Europe

Coordination éditoriale et scientifique : lieutenant-colonel (e.r.) Gérard-Jean Chaduc,conservateur au musée de l’Armée ; François Lagrange, chef de la division Recherche historique et Action pédagogique du musée e l’Armée.

Actes du colloque organisé par le musée de l’Armée les 30 novembre, 1er et 2 décembre 2005, publiés avec le soutien de la Fondation Napoléon

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Table des matières

Avant-propos
Général Robert Bresse

À la croisée des chemins
Jean Delmas

Formation et objectifs de la Troisième coalition,
François Crouzet

Les opérations de l’an XIV
Claude Carré

La bataille d’Austerlitz
Jacques Garnier

Gérer la guerre. Concentration et logistique de la Grande Armée
Rémy Porte

L’exploitation géopolitique de la victoire. La consolidation de la prépondérance française sur le continent
Thierry Lentz

Financer la guerre
Alain Plessis

Le soleil brille sur Austerlitz, mais pas pour l’Autriche. Le bilan désastreux d’une campagne perdue
Christoph Hatschek

La diplomatie russe en 1805. Nouveaux documents des collections du Département des Manuscrits du Musée Historique d’État de Moscou
Fyodor Petrov, Elena Nikolaeva

L’affermissement du royaume d’Italie après 1805
Alain Pillepich

L’Italie, Naples et la campagne de l’an XIV
Luigi Mascilli Migliorini

1805-1808, la reformulation napoléonienne de l’ensemble germanique
Claude Michaud

La Russie et la France d’Austerlitz à Tilsit
Michel Kerautret

La papauté face au nouvel “empereur d’Occident”
Jacques-Olivier Boudon

Austerlitz vu par les Ottomans
Frédéric Hitzel

Des Bulletins de la Grande Armée aux poésies romantiques
Michel Arrous

La bataille d’Austerlitz vue par les officiers et les soldats de la Grande Armée
Gilbert Bodinier

La plume et l’épée : littérature et témoignages en Russie
Michel Cadot

La bataille d’Austerlitz n’aura (presque) pas lieu…
Alexander Hecht

Austerlitz : images de la bataille
Alain Pougetoux

Austerlitz sur grand écran
Jean Tulard

Austerlitz : l’historiographie de la bataille
Jean-Thomas Nordmann

Austerlitz vu par les stratèges et les tacticiens
Bruno Colson

Conclusions
Jean-Paul Bertaud

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