Clausewitz en France (1807-2007). Deux siècles de réflexion sur la guerre

Benoît Durieux

Commander l’ouvrage

Table des matières

Remerciements

Préface

Introduction

La question de la postérité
La réception de Clausewitz, un débat en cours
Méthodologie, sources et plan

Première partie – Avant 1870, la confuse perception d’une œuvre majeure

Chapitre Premier – La découverte de Clausewitz

Les échos d’outre-Rhin
Une célébrité rapide
Premières traductions
Lettres d’un vivant à son ami Clausewitz
Premières références françaises
Les encyclopédies
Jomini, la première critique
Rocquancourt, le premier enseignant

Chapitre II – Les fondements

Bystrzonowski, le premier résumé
Neuens, la première traduction
Les appréciations de Corréard
Les notes du traducteur
Une première traduction de qualité
La Barre Duparcq, la première étude
Une appréciation équilibrée
Des commentaires hétérogènes
Résumer Clausewitz

Chapitre III – Le relatif reflux de Clausewitz à la veille de la guerre

Le reflux ?
Le rappel belge : Clausewitz et le règlement de service en campagne de 1832
Ambition et intérêt de l’étude du major Savoye
Clausewitz dans la pensée militaire
Portée de l’étude
L’influence allemande continuée : Rüstow
Regards sur la première période : des débuts prometteurs ?

Deuxième Partie – 1870-1930, Clausewitz et les forces morales, au cœur du débat militaire

Chapitre IV– 1870-1884 : Clausewitz oublié ?

Une absence remarquable
En Allemagne
En France
Une exception remarquable
Le général Lewal et les débuts de l’École supérieure de guerre
Un état des lieux sans complaisance de la pensée militaire française
La science de la guerre du général Lewal
Le premier cours de stratégie à l’École de guerre
Une période de préparation du débat

Chapitre V – 1884-1900 : la première période clausewitzienne

Clausewitz importé
Le Clausewitz allemand en France
La perception française du Clausewitz allemand
Clausewitz traduit
Les œuvres théoriques
Les œuvres historiques
L’école métaphysique, Clausewitz redécouvert
Le chef de bataillon Cardot, le précurseur
Le capitaine Gilbert, l’inspirateur
Dragomirov, le commentateur
Jean Blomdus, l’exégète
L’école historique, Clausewitz enseigné
Le général Derrécagaix, la guerre absolue
Le colonel Maillard, la liberté d’action
Le colonel Bonnal, l’économie des forces
Le colonel Foch, la synthèse
Le souci positiviste, Clausewitz critiqué
Le général Lewal, le retour vers la stratégie
Le général Iung, le précurseur de la Formule
Le lieutenant-colonel Grouard, le jominien
Le commandant Cousin, le rationaliste
Le chef de bataillon Camon, le théoricien de Napoléon
Clausewitz diffusé
Les compilations du général Pierron
La pensée navale
Les diffuseurs

Chapitre VI– 1901-1910 : le reflux

Un débat allemand pourtant substantiel
La traduction des écrits de Caemmerer
Comprendre les Allemands avec Clausewitz
Clausewitz marginalisé
Le lieutenant-colonel Antoine Grouard
Le major Henri Lecomte
Clausewitz oublié
Clausewitz réduit à un sujet pour les historiens ?

Chapitre VII – 1911-1914 : la deuxième période clausewitzienne

L’ennemi de demain
L’impact de la littérature allemande
L’étude française des auteurs allemands
Clausewitz et l’image de l’Allemagne
Les forces morales
L’ode au caractère du lieutenant-colonel Montaigne
Jean Jaurès et la mobilisation morale
Le Clausewitz ordinaire
Les clausewitziens
P. Roques, le professeur
Le commandant Mordacq, une vision politique de la guerre
Le résumé du général Palat
Le capitaine Galet et la pensée belge
Clausewitz, l’inspirateur de la veillée d’armes ?

Chapitre VIII – 1914-1930 : La fin d’une époque

1914-1918 : La réflexion sous le couvre-feu
Le débat d’avant-guerre prolongé
Les intellectuels mobilisés
Après la paix, la guerre et l’avant-guerre en rétrospective
L’École de guerre en procès
Le colonel Gros Long face à Clausewitz
La réponse de Mayer
Entre les deux-guerres, la fin d’un débat
Ecouter les échos de la Prusse pour battre l’Allemagne ?
La querelle des principes
Le débat autour de Jomini
La mort d’un Clausewitz
Regards sur la deuxième période : Clausewitz au cœur du débat militaire
Clausewitz instrumentalisé : un débat sous influence
La hantise de la défaite de 1870 : comprendre les Allemands pour préparer la victoire
La nostalgie de la gloire passée : combattre Clausewitz pour défendre l’Empereur
L’influence du débat intellectuel : préparer la guerre totale pour éviter l’anéantissement
Clausewitz concurrencé : l’ombre de Jomini
Une opposition en trompe-l’œil ?
Des représentations antagonistes
Jomini ou Clausewitz : un équilibre à géométrie variable
Clausewitz partagé
Comprendre la guerre
Conduire la guerre
Étudier la guerre
Une lecture sélective mais influente ? Le décret de 1913

Troisième partie – 1930 – 1990, Clausewitz, la guerre et la politique

Chapitre IX – Les racines d’une nouvelle ère

L’amorce d’un nouvel élan ?
Le théoricien de la guerre totale : Ludendorff
La naissance d’une critique : Liddell Hart
L’approche philosophique : Benedetto Croce
Le Clausewitz révolutionnaire : Lénine
Le renouveau du Clausewitz opérationnel
Le renouvellement militaire
Clausewitz en guerre

Chapitre X – L’effacement progressif du vieux Clausewitz

Quand une influence se substitue à une autre
Retours sur le Clausewitz allemand
L’arrivée du Clausewitz marxiste
Clausewitz entre péremption et renaissance
Clausewitz périmé ? La critique de Liddell Hart
Clausewitz au goût du jour ?
Clausewitz au risque de l’histoire
Clausewitz hors du champ

Chapitre XI – Un nouveau Clausewitz dans le débat stratégique

Les années 1950 : la réappropriation de Clausewitz
Le débat philosophique : Clausewitz entre politique extérieure et politique intérieure
Le débat stratégique : Clausewitz entre guerre limitée et guerre totale
Les années 1960 : la Formule et le fait nucléaire
Clausewitz peut-il aider à penser la guerre nucléaire ?
Peut-on distinguer guerre et politique ?
Beaufre, la stratégie totale
Glucksmann, de Clausewitz à Hegel

Chapitre XII – L’ère aronienne

Aron et Clausewitz
Une découverte progressive
Le cours au Collège de France
Penser la guerre
Les deux types de guerre, la clef du Traité
L’irréalité de la guerre absolue, la solution des paradoxes
Les antithèses ou le primat de l’entendement politique
“Chacun de nous rend le monde conforme à l’image qu’il s’en fait”
Clausewitz et la conception de l’État
Aron au centre du débat
La correspondance
Aron critiqué
Aron étudié

Chapitre XIII – Clausewitz et la fin de la guerre froide

Le débat stratégique : Clausewitz et la dissuasion
Clausewitz et le fait soviétique
Alain Joxe et Clausewitz contre Aron
Henri Pac, Clausewitz et la dissuasion
Le débat théorique
Clausewitz modélisé
La guerre limitée encore
Un débat militaire ?
Des officiers d’active clausewitziens
Poirier et Clausewitz
Clausewitz à nouveau périmé ?
Regards sur la troisième période : Clausewitz entre philosophie et stratégie
Clausewitz entre le centre et la marge
Une influence variable
Civils contre militaires
Les frontières de la guerre
Encadrer la guerre
Étendre la guerre
Les progrès de la pensée clausewitzienne

Quatrième Partie – 1990-2007 vers une nouvelle ère clausewitzienne sous le signe de l’incertitude ?

Chapitre XIV – Clausewitz américain

Clausewitz américain, une importation militaire
Clausewitz américain, une importation universitaire
Clausewitz américain étudié

Chapitre XV – Le débat sur la pertinence de Clausewitz.

Clausewitz dépassé ? La critique maritime, entre autres
Clausewitz défendu
Clausewitz appliqué

Chapitre XVI – Clausewitz vulgarisé

Les nouvelles traductions
Clausewitz pour le grand public
Clausewitz généralisé

Chapitre XVII – Repenser l’incertitude de la guerre

Incertitude, guerre et politique
Guineret, Clausewitz et la liberté
Terray, ou Clausewitz et la vie sociale
René Girard et l’incertitude eschatologique
Regards sur la quatrième période : le retour de Clausewitz ?

Conclusion

L’unité d’une lecture
La pédagogie clausewitzienne
Clausewitz et la formation de la pensée militaire
Clausewitz : penser le discours sur la guerre

Annexe – Traduire Clausewitz

Bibliographie
Dossiers des officiers
Archives diverses
Fonds de la bibliothèque de l’École militaire
Clausewitz en France 1807-2007
Études sur la réception de Clausewitz et son contexte
La question de l’interprétation

Index

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur Clausewitz en France (1807-2007). Deux siècles de réflexion sur la guerre

De la guerre ? Clausewitz et la pensée stratégique contemporaine

Laure Bardiès et Martin Motte (Dir.)

Commander l’ouvrage

Table des matières

Les auteurs

Préface, Général d’armée Jean-Louis Georgelin, Chef d’état-major des armées

Introduction, Hervé Coutau-Bégarie

– I – Des époques et des points de vue

Deux siècles de débat clausewitzien en France 1807 – 2007, Benoît Durieux

Culture stratégique, dispositifs rhétoriques et concepts clausewitziens dans la pensée stratégique américaine contemporaine, Christophe Wasinski

Première séance de débats

Clausewitz en anglais : la césure de 1976, Hew Strachan

Inactualité de Clausewitz ? Origines, termes et critique du débat contemporain, Bernard Boëne

Deuxième séance de débats

– II – Action politique et action militaire

Clausewitz et la guerre totale, Martin Motte

Clausewitz et la stratégie nucléaire, Christian Malis

Clausewitz et la transformation des liens entre technologie, politique et cultures stratégiques, Alain Joxe

Troisième séance de débats

– III – Concepts et interprétations

Schleiermacher, un inspirateur de Clausewitz ?, Jean-Jacques Langendorf

Clausewitz, le retour d’expérience et l’histoire, Bruno Colson

Raymond Aron critique de Clausewitz : réflexions sur la guerre absolue, Emmanuel Terray

La guerre absolue : remarques sur un débat, Laure Bardiès

Choix stratégiques et figures de l’autre  chez Clausewitz, Thomas Lindemann

Quatrième séance de débats

– IV – Conduire l’action militaire

La petite guerre selon Clausewitz, à travers  sa réflexion sur la guerre d’avant-postes, Sandrine Picaud-Monnerat

Clausewitz et la guerre révolutionnaire, Thierry Noulens

Clausewitz à Bagdad, Michel Goya

Cinquième séance de débats

Clausewitz toujours pertinent, Vincent Desportes

Sixième séance de débats

Conclusion – Clausewitz au xxie siècle, Hervé Coutau-Bégarie

Index

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur De la guerre ? Clausewitz et la pensée stratégique contemporaine

Les pays baltes en quête de sécurité

Matthieu Chillaud

Commander l’ouvrage

Table des matières

Préface

Abréviations et acronymes

Introduction

Tableau synoptique des pays baltes
Géographie et conscience identitaire
Les lectures divergentes de la sécurité européenne
La sécurité à l’interaction de l’identité et du militaire
L’outil géopolitique

Première partie – La difficile adéquation des stratégies baltes avec leur géographie

Chapitre Premier – Une contrainte géostratégique identique

Les pays baltes dans les stratégies des grandes puissances
Les pays baltes, victimes des contraintes géostratégiques de la mer Baltique
L’asymétrie des puissances et les fonctions allouées aux États bordures et tampons
Les conséquences politico-stratégiques de l’indépendance des pays baltes pour la Russie
Une Russie stratégiquement exposée ?
Kaliningrad, enclave ou “exclave” ?
La stratégie atlantique des pays baltes entre animosité russe et pusillanimité occidentale
Une diplomatie russe hostile à l’élargissement de l’OTAN aux pays baltes
Les pays occidentaux à la recherche de solutions alternatives

Chapitre II – L’image de la communauté balte entre leurre et réalité

La construction ambiguë d’une représentation balte dans le cadre des choix identitaires
Une communauté balte apparemment unie dans le mouvement pour l’indépendance
Le label balte entre agrégation et désagrégation
La construction incontestable d’une représentation balte dans le cadre des choix stratégiques
La construction de l’identité balte par opposition à la Russie
La construction de l’identité balte par complémentarité avec l’Occident

Seconde partie – La standardisation des sociétés baltes

Chapitre III – La standardisation des sociétés baltes par un canal identitaire

L’effacement des stigmates de la colonisation soviétique
La question de la nationalité des populations allogènes
Les contestations territoriales : une géopolitique “restaurationiste” ?
Le reformatage des sociétés baltes “à l’occidentale”
Principe de continuité et réadoption d’institutions politico-juridiques démocratiques
L’assistance institutionnelle des “cousins” nordiques

Chapitre IV – La standardisation des sociétés baltes par un canal militaire

Le difficile formatage de l’outillage stratégique des pays baltes
Les complications rencontrées par les trois pays baltes dans la création de leur défense
La coopération stratégique avec les pays nordiques
L’impact du désarmement classique en Europe septentrionale sur les stratégies baltes
Les documents de Vienne, le cercle vertueux de la confiance et de la transparence
L’entrée des pays baltes dans l’OTAN : un aggiornamento en Europe septentrionale
L’adhésion des pays baltes dans un nouveau contexte stratégique international
Une influence russe réduite à peau de chagrin ?

Conclusion générale

Bibliographie

Chronologie

Index des noms

Index thématique

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur Les pays baltes en quête de sécurité

De la manoeuvre napoléonienne à l’offensive à outrance. La tactique générale de l’armée française – 1871-1914

Dimitry Queloz

Commander l’ouvrage

Table des matières

Préface

Remerciements

Introduction

La pensée militaire et la doctrine de l’armée française dans l’historiographie
Comparaison avec l’historiographie des pensées et des doctrines militaires contemporaines (Allemagne et Angleterre)
Buts de l’étude, méthode et délimitation du sujet
Définitions
La tactique générale
État d’esprit, pensée militaire, doctrine et application de la doctrine
Problématique
Sources
Plan de l’étude

Première partie – L’École supérieure de guerre et la renaissance de la pensée militaire française (1871-1895). Vers l’unité de doctrine
Introduction

Chapitre I – La création de l’École supérieure de guerre

La défaite française de 1870 et la reconstruction de l’armée française
Les causes profondes de la défaite : un problème intellectuel
La reconstruction institutionnelle de l’armée française
Le renouveau intellectuel de l’armée française et la création de l’École supérieure de guerre
La définition des buts de l’enseignement
Les méthodes de travail
La distinction entre stratégie et tactique : un problème de définition
Conclusion

Chapitre II – L’élaboration de la doctrine de la “manœuvre napoléonienne” : Lewal, Maillard, Bonnal et Cherfils

Lewal
La manœuvre
Le feu
Le moral
Maillard
La suprématie de la manœuvre : le “principe” de l’avant-garde et l’“attaque décisive”
Le moral
Bonnal
La “manœuvre napoléonienne”
L’importance du feu
Le rôle secondaire du moral
Cherfils
La “philosophie de la bataille” et la suprématie du moral
La doctrine d’emploi de la cavalerie
Conclusion

Chapitre III – Les penseurs de la seconde généra­tion : Langlois et Foch

Langlois
Prépondérance de l’artillerie : masse et mobilité
La défensive
L’influence des nouvelles armes sur la tactique
Foch
La méthode et le style
La primauté des facteurs moraux
La manœuvre et l’attaque
Conclusion

Chapitre IV – L’école de la “manœuvre napoléo­nienne” et la doctrine de l’armée française

Le Décret du 26 octobre 1883 sur le service en campagne
Le Décret du 28 mai 1895 sur le service des armées en campagne
Conclusion

Chapitre V – La doctrine de l’école de la “manœuvre napoléonienne” après 1905

Les particularismes doctrinaux des pères fondateurs (Lewal, Bonnal et Cherfils) et l’évolution de leurs idées jusqu’à la veille de la première guerre mondiale
Lewal
Bonnal
Cherfils
L’école de la “manœuvre napoléonienne” après 1905.Les penseurs des deuxième et troisième générations
L’attaque décisive
L’importance des forces morales, prééminence de la volonté
L’avant-garde générale
Le rôle du génie
Conclusion
Conclusion de la première partie

Deuxième partie – Les débats de la pensée militaire française (1900-1913). Le foisonnement intel­lectuel et l’éclatement de l’unité de doctrine
Introduction

Chapitre VI – La “nouvelle école”

Les premières études sur les conséquences de l’emploi des poudres sans fumée
Le général de Négrier
La primauté des forces morales
Le feu
La manœuvre
La guerre des Boers
Trois auteurs ambigus : Kessler, Lamiraux, Mayer
Kessler
Lamiraux
Mayer
Conclusion

Chapitre VII – Les conflits contemporains : la guerre russo-japonaise et les guerres balkaniques de 1912-1913

La guerre russo-japonaise
L’école de la “manœuvre napoléonienne”
Les études officielles de l’armée française
Les enseignements tirés du conflit par le 2e Bureau de l’état-major
La Commission d’évaluation des rapports du 2e Bureau
Les guerres balkaniques de 1912-1913
Fournier
La mission Piarron de Mondésir
Herr
L’analyse des rapports du général Herr et du lieutenant-colonel Fournier
Conclusion

Chapitre VIII – Les armes nouvelles

L’aviation
Les doctrines aériennes : entre anticipation et réalisme
Les conséquences de l’emploi de l’aviation
La doctrine aérienne de l’armée française
La mitrailleuse
Organisation des unités de mitrailleuses et engagement tactique
Les mitrailleuses dans la pensée militaire française
Le Règlement du 25 novembre 1912
Les cyclistes
L’artillerie lourde
L’obusier de campagne
L’artillerie lourde
Conclusion

Chapitre IX – L’artillerie de campagne

Percin
La supériorité des forces morales
La liaison infanterie-artillerie
Les polémiques à propos de la doctrine de Percin
La liaison
Le défilement
La concentration
La neutralisation
Le Règlement de manœuvre de l’artillerie de campagne du 8 septembre 1910
Conclusion

Chapitre X – La cavalerie

La doctrine de la cavalerie française jusqu’en 1914
L’armement de la cavalerie
La cavalerie de choc
La “cavalerie de feu” : cavalerie capable de mener le combat à pied et infanterie montée
L’artillerie dans le combat de cavalerie
Les missions de la cavalerie
Les raids
Le combat de cavalerie
L’exploration et la sûreté
Conclusion

Chapitre XI – La fortification de campagne

La fortification passagère au lendemain de la guerre de 1870
L’enseignement de la fortification à l’École supérieure de guerre
De Varaigne à Bloch
Piarron de Mondésir et Biais
Le débat à propos de la contre-pente
Les règlements
Conclusion

Chapitre XII – La trilogie Pétain, Debeney, Maud’huy et les trois penseurs “napoléoniens” Grouard, Camon, Colin

Pétain, Debeney, Maud’huy
Originalité des idées de Pétain
Les quatre modes d’action tactique et les quinze lois du combat moderne
Grouard, Camon, Colin
Grouard
Camon et le “système napoléonien”
Colin
Conclusion

Conclusion de la deuxième partie

Troisième partie – La doctrine de l’armée française à la veille de la première guerre mondiale
Introduction

Chapitre XIII – La doctrine de 1914 dans l’historiographie

L’influence de la pensée militaire allemande et de l’École supérieure de guerre
L’influence des caractéristiques politiques et sociologiques de l’armée
La réaction psychologique face à l’augmentation de la puissance allemande
L’influence des courants philosophiques contemporains
Conclusion

Chapitre XIV – Les fondateurs du courant du moral : Ardant du Picq, Cardot, Gilbert et Trochu

Ardant du Picq
Ardant du Picq dans le contexte de la pensée militaire française d’avant la première guerre mondiale
La pensée d’Ardant du Picq
Cardot
L’article anonyme de 1874
La doctrine classique
L’influence des deux auteurs sur la pensée d’avant-guerre
Conclusion

Chapitre XV – L’influence de Clausewitz

L’engouement pour Clausewitz
Les différentes interprétations
Les penseurs napoléoniens
Camon
Les limites de l’engouement
Conclusion

Chapitre XVI – La doctrine de l’offensive à outrance

De la “manœuvre napoléonienne” à l’offensive à outrance
L’augmentation de l’esprit offensif
L’héritage de la “manœuvre napoléonienne”
Grandmaison et ses disciples
Grandmaison
Les penseurs secondaires
La doctrine de l’armée française à la veille de la première guerre mondiale
La responsabilité de la doctrine dans les échecs des offensives du début de la première guerre mondiale
Le caractère offensif des règlements
Les qualités des nouveaux règlements
Conclusion

Chapitre XVII – Le niveau d’instruction de l’armée française et l’esprit offensif des troupes

L’application de la doctrine, le niveau de formation et d’instruction des cadres et de la troupe
Les problèmes de structure et d’infrastructure de l’armée française
L’influence des grandes manœuvres sur l’application de la doctrine
L’influence du Règlement d’infanterie de 1904
L’influence du service d’arbitrage et le problème de la simulation des effets du feu
Conclusion
Conclusion de la troisième partie

Conclusion générale

Bibliographie
Études
Sources
Ouvrages et articles publiés
Cours de l’École supérieure de guerre non publiés
Règlements
Service en campagne et conduite des grandes unités
Infanterie
Artillerie
Cavalerie
Génie et fortifications
Arbitrage des grandes manœuvres
Aviation
Archives
Index

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur De la manoeuvre napoléonienne à l’offensive à outrance. La tactique générale de l’armée française – 1871-1914

La grande stratégie de l’empire romain

Edward N. Luttwak

Commander l’ouvrage

Table des matières

Introduction

Chapitre Premier – Le système julio-claudien Etats-clients et armées mobiles d’Auguste à Néron

1. Aperçu du système
2. Les États-clients
3. Organisation de la clientèle
4. Organisation tactique de l’armée
5. Le déploiement stratégique des forces
6. Conclusion

Chapitre II – Des Flaviens aux Sévères. Frontières “scientifiques” et défense dissuasive de Vespasien à Marc Aurèle

1. Aperçu du système
2. Défense des frontières ; aspects tactiques
3. Dimensions stratégiques de la défense des frontières
4. Le déclin du système de la clientèle
5. L’armée
6. Conclusion

Chapitre III – La défense en profondeur. La grande crise du iiie siècle et les nouvelles stratégies

1. Aperçu du système
2. La menace change de caractère
3. Les nouvelles frontières de l’empire
4. Les villes fortifiées et les points forts de la défense
5. Les forces aux frontières
6. Les forces provinciales
7. Les forces centrales de combat
8. Conclusion

Épilogue – Évaluation des trois systèmes

Bibliographie
I. Articles et contributions a des ouvrages collectifs
II. Ouvrages et monographies
III. Travaux non publiés
IV. Ouvrages collectifs

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur La grande stratégie de l’empire romain